- Expertises -
Trame Verte Routière - 2025 à 2028
Je fais partie d'un groupement d'experts chargés du suivi du projet TVR-1 réalisé en 2023 et de l'étude préliminaire à la mise en place de TVR-2.
Le projet Trame Verte Routière 1 (financé par la Région Guadeloupe) avait pour objectif de végétaliser des bords de routes qui étaient jusque là uniquement occupés par de la pelouse rase tondue régulièrement et quelques plantes ornementales éparses. Le but est à la fois paysager, puisque cela permet de rendre les bords de routes plus esthétiques, mais surtout écologique (maintient du sol, stockage de carbone et augmentation de la biodiversité). Ainsi, 5 zones situées dans les communes des Abymes, de Baie-Mahault et de Petit-Bourg ont été sélectionnées et des milliers de plants d'espèces majoritairement indigènes (85% environ) y ont été plantés. Deux ans plus tard, il est nécessaire de mettre en place des suivis naturalistes afin d'évaluer les taux de survie de ces plantes, leur croissance et le gain général de biodiversité sur les sites. Ces différents groupes taxinomiques font donc l'objet de suivi annuels ou bisannuels pendant 4 ans. Bien entendu, je me charge de regarder les petites plantes (devenues bien grandes pour certaines!).
On ne s'arrête pas en si bon chemin, la Région a décidée de mettre en place un projet similaire, nommé Trame Verte Routière 2, sur 9 nouvelles zones. Cette fois-ci, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Gourbeyre et Sainte-Anne font aussi partie de l'aventure. Mais avant de planter, il faut vérifier que les sites pressentis n'abritent pas d'espèces à enjeux (espèces indigènes rares, patrimoniales, menacées ou protégées, ou encore des EEE). Des études naturalistes préliminaires sont donc nécessaires, ainsi que des échanges, afin de bien sélectionner les zones à végétaliser.
Ci-contre, l'échangeur d'Agathon à Jarry, pré-ciblé pour TVR-2.
Le projet Trame Verte Routière 1 (financé par la Région Guadeloupe) avait pour objectif de végétaliser des bords de routes qui étaient jusque là uniquement occupés par de la pelouse rase tondue régulièrement et quelques plantes ornementales éparses. Le but est à la fois paysager, puisque cela permet de rendre les bords de routes plus esthétiques, mais surtout écologique (maintient du sol, stockage de carbone et augmentation de la biodiversité). Ainsi, 5 zones situées dans les communes des Abymes, de Baie-Mahault et de Petit-Bourg ont été sélectionnées et des milliers de plants d'espèces majoritairement indigènes (85% environ) y ont été plantés. Deux ans plus tard, il est nécessaire de mettre en place des suivis naturalistes afin d'évaluer les taux de survie de ces plantes, leur croissance et le gain général de biodiversité sur les sites. Ces différents groupes taxinomiques font donc l'objet de suivi annuels ou bisannuels pendant 4 ans. Bien entendu, je me charge de regarder les petites plantes (devenues bien grandes pour certaines!).
On ne s'arrête pas en si bon chemin, la Région a décidée de mettre en place un projet similaire, nommé Trame Verte Routière 2, sur 9 nouvelles zones. Cette fois-ci, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Gourbeyre et Sainte-Anne font aussi partie de l'aventure. Mais avant de planter, il faut vérifier que les sites pressentis n'abritent pas d'espèces à enjeux (espèces indigènes rares, patrimoniales, menacées ou protégées, ou encore des EEE). Des études naturalistes préliminaires sont donc nécessaires, ainsi que des échanges, afin de bien sélectionner les zones à végétaliser.
Ci-contre, l'échangeur d'Agathon à Jarry, pré-ciblé pour TVR-2.
Trame Verte Routière - 2025 à 2028
Je fais partie d'un groupement d'experts chargés du suivi du projet TVR-1 réalisé en 2023 et de l'étude préliminaire à la mise en place de TVR-2.
Le projet Trame Verte Routière 1 (financé par la Région Guadeloupe) avait pour objectif de végétaliser des bords de routes qui étaient jusque là uniquement occupés par de la pelouse rase tondue régulièrement et quelques plantes ornementales éparses. Le but est à la fois paysager, puisque cela permet de rendre les bords de routes plus esthétiques, mais surtout écologique (maintient du sol, stockage de carbone et augmentation de la biodiversité). Ainsi, 5 zones situées dans les communes des Abymes, de Baie-Mahault et de Petit-Bourg ont été sélectionnées et des milliers de plants d'espèces majoritairement indigènes (85% environ) y ont été plantés. Deux ans plus tard, il est nécessaire de mettre en place des suivis naturalistes afin d'évaluer les taux de survie de ces plantes, leur croissance et le gain général de biodiversité sur les sites. Ces différents groupes taxinomiques font donc l'objet de suivi annuels ou bisannuels pendant 4 ans. Bien entendu, je me charge de regarder les petites plantes (devenues bien grandes pour certaines!).
On ne s'arrête pas en si bon chemin, la Région a décidée de mettre en place un projet similaire, nommé Trame Verte Routière 2, sur 9 nouvelles zones. Cette fois-ci, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Gourbeyre et Sainte-Anne font aussi partie de l'aventure. Mais avant de planter, il faut vérifier que les sites pressentis n'abritent pas d'espèces à enjeux (espèces indigènes rares, patrimoniales, menacées ou protégées, ou encore des EEE). Des études naturalistes préliminaires sont donc nécessaires, ainsi que des échanges, afin de bien sélectionner les zones à végétaliser.
Ci-contre, l'échangeur d'Agathon à Jarry, pré-ciblé pour TVR-2.
Le projet Trame Verte Routière 1 (financé par la Région Guadeloupe) avait pour objectif de végétaliser des bords de routes qui étaient jusque là uniquement occupés par de la pelouse rase tondue régulièrement et quelques plantes ornementales éparses. Le but est à la fois paysager, puisque cela permet de rendre les bords de routes plus esthétiques, mais surtout écologique (maintient du sol, stockage de carbone et augmentation de la biodiversité). Ainsi, 5 zones situées dans les communes des Abymes, de Baie-Mahault et de Petit-Bourg ont été sélectionnées et des milliers de plants d'espèces majoritairement indigènes (85% environ) y ont été plantés. Deux ans plus tard, il est nécessaire de mettre en place des suivis naturalistes afin d'évaluer les taux de survie de ces plantes, leur croissance et le gain général de biodiversité sur les sites. Ces différents groupes taxinomiques font donc l'objet de suivi annuels ou bisannuels pendant 4 ans. Bien entendu, je me charge de regarder les petites plantes (devenues bien grandes pour certaines!).
On ne s'arrête pas en si bon chemin, la Région a décidée de mettre en place un projet similaire, nommé Trame Verte Routière 2, sur 9 nouvelles zones. Cette fois-ci, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Gourbeyre et Sainte-Anne font aussi partie de l'aventure. Mais avant de planter, il faut vérifier que les sites pressentis n'abritent pas d'espèces à enjeux (espèces indigènes rares, patrimoniales, menacées ou protégées, ou encore des EEE). Des études naturalistes préliminaires sont donc nécessaires, ainsi que des échanges, afin de bien sélectionner les zones à végétaliser.
Ci-contre, l'échangeur d'Agathon à Jarry, pré-ciblé pour TVR-2.
Suivi de génie végétal - 2025 & 2026
En 2023, différents acteurs ont travaillés conjointement afin de mettre en place un projet génie végétale de maintient de berge au niveau de la Lézarde, proche de Colin.
Je suis missionné pour 2 ans afin de réaliser un suivi de l'évolution du chantier. Il s'agit d'une part de regarder la survie des végétaux implantés sur le site. Il faut ensuite veiller à l'installation naturelle de nouvelles espèces, qu'elles soient indigènes ou exotiques. Enfin, il faut analyser la dynamique générale des communautés végétales.
Ce suivi sur du moyen terme permettra d'avoir un retour d'expérience nécessaire pour poursuivre ce genre de projets tout en ajustant les méthodes et les espèces choisies.
Ci-contre une vue aérienne de la zone de suivi.
Je suis missionné pour 2 ans afin de réaliser un suivi de l'évolution du chantier. Il s'agit d'une part de regarder la survie des végétaux implantés sur le site. Il faut ensuite veiller à l'installation naturelle de nouvelles espèces, qu'elles soient indigènes ou exotiques. Enfin, il faut analyser la dynamique générale des communautés végétales.
Ce suivi sur du moyen terme permettra d'avoir un retour d'expérience nécessaire pour poursuivre ce genre de projets tout en ajustant les méthodes et les espèces choisies.
Ci-contre une vue aérienne de la zone de suivi.
Suivi de génie végétal - 2025 & 2026
En 2023, différents acteurs ont travaillés conjointement afin de mettre en place un projet génie végétale de maintient de berge au niveau de la Lézarde, proche de Colin.
Je suis missionné pour 2 ans afin de réaliser un suivi de l'évolution du chantier. Il s'agit d'une part de regarder la survie des végétaux implantés sur le site. Il faut ensuite veiller à l'installation naturelle de nouvelles espèces, qu'elles soient indigènes ou exotiques. Enfin, il faut analyser la dynamique générale des communautés végétales.
Ce suivi sur du moyen terme permettra d'avoir un retour d'expérience nécessaire pour poursuivre ce genre de projets tout en ajustant les méthodes et les espèces choisies.
Ci-contre une vue aérienne de la zone de suivi.
Je suis missionné pour 2 ans afin de réaliser un suivi de l'évolution du chantier. Il s'agit d'une part de regarder la survie des végétaux implantés sur le site. Il faut ensuite veiller à l'installation naturelle de nouvelles espèces, qu'elles soient indigènes ou exotiques. Enfin, il faut analyser la dynamique générale des communautés végétales.
Ce suivi sur du moyen terme permettra d'avoir un retour d'expérience nécessaire pour poursuivre ce genre de projets tout en ajustant les méthodes et les espèces choisies.
Ci-contre une vue aérienne de la zone de suivi.